Les
informations que nous diffusons ne constituent pas une
consultation juridique, et notre responsabilité ne saurait
en aucun cas être engagée à cet égard.
Les techniques d’utilisation des paradis fiscaux, selon les objectifs à atteindre :
La liste des paradis fiscaux n’est jamais définitive. Elle évolue avec le temps,
selon des critères qui varient en fonction des experts des différents pays.
Les évènements politiques internationaux modifient, également, le statut des paradis fiscaux.
Il y a quelques années, la guerre civile a fait disparaître de la liste des paradis fiscaux le Liban,
au profit de Chypre. Chypre, qui à présent a rejoint l’Union européenne.
Il est courant de dire, « à chacun a son paradis fiscal », tout dépend des objectifs recherchés,
comme ceux présentés au chapitre
choisir un paradis fiscal.
On peut utiliser un paradis fiscal pour bénéficier d’un
:
Taux d’imposition réduit :
des pays comme les Caraïbes, les Bahamas les Bermudes, les îles Cayman,
les îles Turks et Caïcos ne prélèvent pas l’impôt sur la fortune. D’autres, ne prélèvent
aucun impôt direct. C’est le cas de Anguilla, une île des Caraïbes, où les sociétés,
quel que soit le lieu où s’exerce leur activité, ne sont pas soumises à l’impôt.
En Andorre, les sociétés de forme S.A.R.L doivent uniquement payer des droits annuels
fixes qui s’élèvent à 335,39 €, et une cotisation de 300,51 €, auprès du registre du commerce.
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Dans ce guide, vous
trouverez des exemples pratiques de montages juridiques,
utilisés pour exploiter les avantages des paradis fiscaux.
Tout cela, sans risquer les
foudres de l'administration française.
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Si l’on veut une certaine confidentialité, on peut utiliser l’île de Jersey, qui, bien que ne faisant
pas partie de L’Union européenne, connaît le droit anglo-saxon. Il est possible d’y créer une société
tout en gardant confidentiel les noms des réels propriétaires. Le beneficial owner est le réel propriétaire,
tandis que le legal owner représente la société dans ses relations avec les tiers. Ceux-ci ignorent l’identité
du beneficial owner et ne sont en relation qu’avec le propriétaire apparent ; le legal owner.
Ce dernier agit selon les instructions du propriétaire réel.
Si l’on recherche un paradis fiscal avec une infra structure développée
et une grande stabilité politique,
il est conseillé de s’implanter dans l’état du Delaware aux Etats-Unis, où les sociétés non-résidentes
ne sont pas ou peu imposées (forfait d’environ 100 $ par an). Dans cet état, il n’existe pas l’obligation comptable
de tenue de comptes, telle qu’on la connaît en France.
Pour bénéficier d’un secret bancaire de qualité, on utilise généralement la Suisse.
Les fonds (dividendes, commissions, etc..), en provenance de sociétés étrangères, transitent par
des sociétés de domicile implantées en Suisse. Ces sociétés, n’exercent pas d’activité sur le territoire
et n’y possèdent pas d’immeuble. Elles bénéficient d’avantages fiscaux importants, puisque, les revenus
de source étrangère sont imposés à des taux (variables selon le canton) réduits par rapport à ceux pratiqués
pour les revenus d’origine suisse.
Une étude des différents montages juridiques de sociétés est
disponible dans le "Guide fiscal pour la création de société à l’étranger".
Les techniques d’utilisation des paradis fiscaux, selon la structure choisie :
Le choix d’un paradis fiscal, peut aussi, être guidé par la nature même de la structure à créer.
C’est le cas typique d’un holding, comment choisir un pays d’accueil pour un holding ?
Si, par exemple, l’objectif est d’échapper à l’impôt sur les plus-values de cession
des participations ; la Belgique et les Pays-Bas représentent les pays d’accueil idéaux.
Le choix du pays d’implantation d’un holding, dépend de trois principaux facteurs :
- le régime d’imposition des dividendes et des plus-values,
- le régime des
distributions aux actionnaires non résidents du
holding,
- les taux de
retenue à la source des pays où sont implantées les
filiales
distribuant les dividendes.
Choisir un paradis fiscal, dépend des objectifs à atteindre,
qu’il s’agisse d’obtenir une optimisation fiscale,
de conserver l’anonymat ou d’implanter un holding.
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