Les
informations que nous diffusons ne constituent pas une
consultation juridique, et notre responsabilité ne saurait
en aucun cas être engagée à cet égard.
Particuliers et
professionnels, ce nouveau guide fiscal est pour vous
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Avec le "guide
fiscal
pour la création de société à l'étranger", que vous
soyez un particulier ou un professionnel, vous
trouverez toutes les
solutions
pour savoir comment
utiliser les paradis fiscaux,
sans
risquer les
foudres de l'administration :
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Dans ce guide vous
trouverez, une description des
méthodes
utilisées par l’administration fiscale française,
pour tenter de taxer certains placements.
Et
l'illustration par des exemples
concrets, du fonctionnement et de
l'utilisation des
montages juridiques les plus
couramment utilisés dans les paradis
fiscaux.
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le Guide
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Créer une société à l’étranger, dans un paradis fiscal :
Créer votre entreprise
à l’étranger dans un des nombreux paradis fiscaux à votre
disposition, peut être une opportunité, ou devenir rapidement
une source de conflit avec l’administration fiscale française,
qui veut éviter ce qu'elle nomme une « déperdition de produit
fiscal ».
Pour éviter cet écueil,
il est nécessaire de confronter votre projet avec la réalité fiscale
française.
Il existe de nombreuses
agences, qui, moyennant finances, se chargent des formalités
administratives de création de votre société dans un paradis
fiscal. Ces organismes, ne vont pas attirer votre attention sur
les conséquences fiscales d’une telle décision, puisque ce n'est
pas leur rôle.
Lorsqu’il s’agit de
créer une société à l’étranger, la connaissance et la maîtrise
des conditions fiscales du pays d’accueil ne suffisent pas, car
l’impact de ces conditions fiscales, dépend largement des lois
fiscales du pays où est domicilié le contribuable.
Réduire la pression fiscale :
L’utilisation de paradis fiscaux est souvent destinée à réduire
la charge fiscale qui pèse sur l’entreprise. On parle alors
d’optimisation fiscale. Pour l’obtenir, les opérateurs du
commerce international mettent en place des structures
localisées dans des paradis fiscaux.
Quand cet opérateur est domicilié en France, il faut vérifier que
l’administration française ne puisse pas contester les allègements
fiscaux réalisés. Sinon, on risque d’aboutir au résultat contraire à
celui recherché ; c’est à dire un alourdissement de la charge
fiscale. Il convient d’évaluer les risques afférents à l’utilisation
de paradis fiscaux (cf le
"Guide
fiscal pour la création de
société à l’étranger") .
Dans ce guide, vous trouverez également, une illustration détaillée de
différentes techniques d’utilisation des paradis fiscaux,
qui permettent d’appréhender rapidement toutes les solutions
possibles.
Respecter la légalité, même dans un paradis fiscal :
Si vous pouvez
facilement, et sans vous déplacer, établir le siège de votre
société dans un paradis fiscal, cette facilité et la rapidité
avec lesquelles votre société peut être créée, ne doivent pas
vous faire oublier la question de la légalité. L’activité que
vous souhaitez développer doit être légale, et adaptée à la
structure que vous choisissez.
Certaines activités de
type artisanales sont parfois, plus
complexes à exploiter avec
une
société offshore,
et nécessitent des montages plus élaborés. Voir le chapitre
consacré aux
techniques d'utilisation des paradis fiscaux.
Parfois, c’est le type
même de l’activité qui oriente le choix du paradis fiscal.
Ainsi, dans le cas de l’implantation de holding, on peut trouver
des pays d’accueil intéressants en Europe; comme la Belgique, le
Luxembourg, la Suisse. Mais ce sont surtout les Pays-Bas qui
représentent le territoire idéal. En effet, le droit néerlandais
des sociétés, intègre un régime dit de
« participation-exemption ». Ce régime, permet aux sociétés,
détenant au moins 5% du capital d’une filiale, d’être exonérées
des dividendes et des plus-values de cession des participations.
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